La peur, la douleur et la mémoire des violences peuvent rendre le retour extrêmement difficile.
Certains enfants ont été contraints de participer à des attaques contre leur propre village. Les familles et les communautés peuvent alors éprouver de la méfiance ou de la colère.
C’est pourquoi la réintégration ne concerne pas seulement l’enfant : elle implique aussi un travail avec les familles et les communautés pour reconstruire la confiance et la cohésion sociale.