C’est l’un des dilemmes les plus difficiles des conflits armés.
Des enfants recrutés très jeunes peuvent être forcés de commettre des actes de violence, parfois contre leur propre communauté. Pourtant, au regard du droit international et de la protection de l’enfance, ils restent avant tout les victimes d’un système de violence qui les a instrumentalisés.
La réintégration consiste justement à les accompagner pour sortir de ce cycle et leur permettre de se reconstruire une identité au-delà de ce qu’ils ont vécu.