Agir pour protéger, reconstruire et transformer des vies
Chaque enfant devrait être protégé des conséquences des conflits armés.
Nous nous employons à offrir aux enfants touchés par les conflits armés les conditions
d’un avenir digne, apaisé et porteur d’espoir.
En plaçant les droits, la dignité et la santé mentale des enfants au coeur de notre engagement, nous agissons pour prévenir les violences, reconstruire les parcours brisés et réduire durablement l’impact des traumatismes liés aux conflits.
Nous aspirons à un monde où chaque enfant est pleinement protégé des conséquences des conflits armés.
WAPA & Les Enfants de Panzi et d’Ailleurs (EPA)
Depuis début 2026, WAPA et EPA avancent désormais ensemble.
Depuis à notre fusion avec Les Enfants de Panzi et d’Ailleurs début 2026, nous
soutenons désormais plus largement les enfants victimes des conflits armés : associés aux forces et groupes armés,
victimes de violences sexuelles, nés du viol ou déplacés.
Grâce à un accompagnement individualisé et holistique, nos équipes et nos partenaires locaux – formés aux psychotraumatismes de l’enfant – oeuvrons à une (ré)intégration familiale et/ou communautaire durable à travers la santé mentale, l’éducation, les formations socioprofessionnelles et les activités génératrices de revenus.
Nous participons également à la recherche scientifique et mènons des actions de sensibilisation et de plaidoyer afin d’éradiquer les violations faites aux enfants dans les conflits armés.
5 axes pour agir
Jour après jour, nous concrétisons notre mission au travers de 5 axes prioritaires : Santé mentale, protection, éducation & formations socio-professionnelles, autonomisation financière et sensibilisation & plaidoyer.
Des vies transformées, des enfants qui avancent
« J’ai suivi le cours de français pendant 3 mois, au niveau 2. J’ai appris à lire et à écrire en français, à corriger mes erreurs, à combler mes lacunes. Grâce à ces apprentissages, je vais pouvoir me lancer dans un travail et gagner ma vie ».
« Ces jours-ci, je me suis sentie très accablée, tout me stressait, tout me faisait transpirer et c’était à cause de l’anxiété que j’avais. J’ai commencé à tisser et mon corps a commencé à se détendre, j’ai trouvé la paix à l’intérieur de moi ». CAPRE (Casa de Protection) Santa Elena
« À 16 ans, T. devait rentrer chez lui. Il s’est retrouvé enrôlé de force, torturé, armé, puis envoyé au front. Dans son bataillon, d’autres enfants, parfois à peine âgés de 14 ans, subissaient le même sort. Ce n’est pas une jeunesse, c’est un vol d’enfance »

